Auteur Sujet: 3 BONNES RAISONS D'AIMER LE STYLE MECHA  (Lu 19413 fois)

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3 BONNES RAISONS D'AIMER LE STYLE MECHA
« le: 09 novembre 2008 à 14:41:15 »
j'ai trouvé un texte qui devrait plaire à saga. et je dirais pas ou je l'ai trouvé parce que je suis sur que les autres vont deviner. :giro1:

Citer
Très souvent, en France, les fans d'animation japonaise ne le sont pas forcément des animés Mechas. Et pour cause, quand on n'y pas goûté, on croit forcément que Mecha se référence à super robot, ce qui peut parfois être le cas comme avec la série Goldorak.
Il faut dire que des robots à la puissance démesurée se frappant dessus durant chaque épisode, sans grand intérêt, ont bercé une bonne partie de notre enfance, mais ne pas regarder un animé juste parce qu'il y a des robots peut vous être une erreur fatale...

Mecha, le style le plus populaire au Japon !
En effet, au Japon, on a très vite fait la différence entre Super Robot et Real Robot, dont ce dernier décrit nettement mieux l'esprit des animés Mechas de ces dernières années. Depuis la naissance de la série Gundam au Japon en 1979, nous découvrons enfin le Real Robot, c'est-à-dire des machines de guerre à l'esprit plus ou moins réaliste et futuriste.
Dès lors, les séries Mechas ont émergé petit à petit au pays du soleil levant, et très souvent, elles rencontrent un succès important. De plus, avec l'arrivée de Neon Genesis Evangelion, de nouvelles perspectives pour l'univers Mecha s'ouvrent. Les japonais sont fans, et ainsi, la production en profite pour faire vendre un maximum de Cosplay des héros, ainsi que des maquettes des robots. Les plus vendues et les plus nombreuses sont sans conteste les maquettes de Gundam en général.
   

De 1995 à 1997, Neon Genesis Evangelion a été la série la plus appréciée au Japon, étant classée première dans les meilleures séries de son époque. Et il aura fallu attendre l'arrivée de Gundam SEED en 2002 pour donner un nouveau souffle au Real Robot, et attirer un public encore plus large, le public féminin, qui n'a jamais été aussi important pour une série Gundam. La série a rencontré un succès phénoménal au Japon, et a été du coup élue Meilleure Série en 2003.
Avec un tel succès est née sa suite, Gundam SEED Destiny, qui bien que critiquée par de nombreux détracteurs, a eu encore plus de succès que le premier opus au Japon, les DVD ayant été premiers des charts dès leur sortie, toutes catégories confondues. La série aura été élue Meilleur Anime en 2005, 2006, et encore deuxième en 2007.
Le style Mecha, qu'il soit plutôt réaliste ou fictif, marche, et les studios le savent. De nombreuses séries sont sorties ces dix dernières années, et chacune ont rencontré un succès conséquent au Japon, comme RahXephon, Fafner in The Azure, Eureka Seven, ou encore l'excellent Tengen Toppa Gurren-Lagann, qui innove à son tour l'univers Mecha. Mais la série qui aura su détrôner Gundam SEED Destiny est Code Geass. A nouveau une série Mecha, mais ce qui plait le plus aux amateurs, ce n'est pas forcément les robots, mais les personnages. L'anime aura été élue meilleure série en 2007 et 2008, suivie de peu par une autre série Mecha, Gundam 00.
Très souvent dans ce genre de classement, les personnages issus des animés Mechas sont aussi les plus appréciés. Une preuve sans doute que ces derniers priment bien sur les robots, et non le contraire.


Mecha, un genre universel.
Bien sûr, on peut se dire que succès ne rime pas forcément avec qualité, mais pourtant, cela est bien souvent le cas avec le genre Mecha. En effet, on peut y insérer de tous les styles. Gun X Sword est par exemple très axé sur les combats à l'épée et au pistolet, entre individus, mais aussi entre robots. D'autres séries mettent en avant le Yuri, comme Simoun, ou encore le Space Opéra comme Macross Frontier ou Heroic Age.
D'autres séries vont même jusqu'à caricaturer le genre Super Robot pour en faire une série très divertissante. C'est le cas de Gravion et Tengen Toppa Gurren-Lagann, qui jouent sur la démesure.
Très souvent, les animés Mechas permettent aussi une critique de notre monde actuel. En effet, comme il est souvent raison de technologie, les producteurs jouent sur ce point et vont jusqu'à y intégrer des guerres, permettant ainsi de toucher de nombreux domaines comme la religion, l'énergie, la course à l'armement. On retrouve souvent ces détails dans les séries Gundam.
Mais le robot en lui-même n'est pas forcément un humanoïde géant. Le degré Mecha est en fait différent pour chaque animé. Par exemple, pour Blassreiter, les robots sont des motos, et le style, avant d'être Mecha, est vraiment basé sur de la science-fiction pure. A noter que la 3D devient de plus en plus à la mode dans l'univers Mecha, un des seuls où elle peut vraiment être utile, comme c'est le cas pour Reideen.
Enfin, on peut être fan d'animation japonaise vraiment simple et retrouver un bon Mecha comme Full Metal Panic!, avec de l'action bien dosée, de l'humour nippone, et des Mechas classiques.


Mecha, mais avant tout humain.
Comme nous l'avons dit, le genre Mecha ne veut pas forcément dire un animé où on ne verra que des robots se battre entre eux. A vrai dire, très souvent, les robots, ou simplement le robot, restent un simple outil de combat. Même s'ils ont leur importance, ils ne prennent jamais le pas sur le développement des personnages et du scénario, souvent très recherché.
En effet, on a souvent affaire à un héros torturé, devant affronter des ennemis qui ne sont pas forcément les grands méchants de l'histoire. Et au lieu d'utiliser une épée ou des pouvoirs magiques, comme dans un Heroic Fantasy, il utilise un robot, qu'il soit un Ganmen, un Gundam, un Fafner, ou une entité préhistorique.
Ainsi, nous retrouvons des animés allant même très loin dans le développement de leurs personnages, comme la série Bokurano, tragique à souhait, où le robot dépend directement de la vie des 15 jeunes adolescents, au passé ou à l'avenir douloureux.
En fait, le producteur d'une série Mecha peut insérer l'idée qu'il veut faire passer à travers ce genre. Cela peut même être très proche de notre monde et notre mode de vie, comme Gundam 00. D'autres vont mettre les robots de côté et vont plutôt utiliser la chanson comme arme, c'est le cas de Macross Frontier. Et d'autres enconre vont beaucoup plus loin, jusqu'à nous offrir une portée philosophique comme pour Evangelion ou RahXephon.
Il est très rare que l'on ne sente pas la claire évolution des personnages dans une série Mecha. Gundam SEED en est un bel exemple. Les triangles amoureux, l'amitié, les mensonges, l'action et l'aventure, tout ce qui fait la magie d'un animé quelconque se retrouve dans une série Mecha !


Bien sûr, nous n'avons fait qu'un procès en faveur du style Mecha, beaucoup trop négligé en France, à tort. Certaines de nos raisons peuvent s'appliquer à l'animation japonaise en général, certes, mais elles sont nécessaires pour faire comprendre à ceux qui fuient encore les séries Mechas, qu'elles passent souvent à côté de certains chefs d'oeuvre.
Puis s'il vous faut d'autres raisons valables, nous pouvons aussi ajouter que très souvent, les séries Mecha possèdent des musiques extraordinaires, une animation parfois excellente, des scénarios hors du commun, mais bon, ce ne serait pas être objectif...

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3 BONNES RAISONS D'AIMER LE STYLE MECHA
« Réponse #1 le: 09 novembre 2008 à 15:27:44 »
Personnellement, j'aurais pas employé le terme "plaire" vu cet article... M'enfin, il contient tellement de choses révoltantes, en plus de quoi j'ai un peu de temps à perdre, que je vais m'empresser d'y répondre...

Très souvent, en France, les fans d'animation japonaise ne le sont pas forcément des animés Mechas.
C'est vrai. Cela dit, histoire de parler un peu français... Je n'aime pas trop la formule "animés Mechas". "Animé de mecha", oui. En tous les cas, "mecha" n'est pas un adjectif, tout au plus un complément de nom caché, et par conséquent ne s'accorde pas. Sans compter que c'est une abréviation, tout comme "animé". Bien qu'on tolère la mise au pluriel de ces mots tronqués ("sympas"), leur forme invariable reste la bonne graphie.

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Et pour cause, quand on n'y pas goûté, on croit forcément que Mecha se référence à super robot, ce qui peut parfois être le cas comme avec la série Goldorak.
Le "forcément" est gênant... On décèle une volonté de trop en faire. Et en plus, c'est pas vrai.

Citer
Il faut dire que des robots à la puissance démesurée se frappant dessus durant chaque épisode, sans grand intérêt, ont bercé une bonne partie de notre enfance, mais ne pas regarder un animé juste parce qu'il y a des robots peut vous être une erreur fatale...
Le jugement de valeur sur le Super Robot est quelque peu honteux. Il est de plus contradictoire au vu des séries qui seront encensées plus bas, à savoir Gundam SEED Destiny ("robots à la puissance démesurée se frappant dessus") ou Gurren Lagann (du Super Robot bien burné). Quant à l'enfance bercée... Faut voir que le DA emblématique du Super Robot diffusé en France, Goldorak, n'a connu son heure de gloire que bien avant les années 90, période durant laquelle il ne connaissait pratiquement que des diffusions confidentielles sur TV Monte-Carlo. Bref, le grand Cornu n'a bercé l'enfance que des trentenaires (à plus ou moins quelques années).

Citer
Mecha, le style le plus populaire au Japon !
Le "mecha" n'est pas un style, c'est un genre. Il se distingue de la SF stricto sensu dans des cas comme celui du Super Robot, sans quoi il ne serait qu'un sous-genre de celle-ci.
Un style, c'est une manière artistique caractéristique, donc qui a trait à la représentation. On peut parler de style graphique, de style musical... Mais c'est difficile dans le cas d'œuvres aussi composites que les dessins animés. Exemple simple : quand on parle du style d'un auteur, on parle de sa manière d'écrire, pas de son scenario ni de la couverture du bouquin.

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En effet, au Japon, on a très vite fait la différence entre Super Robot et Real Robot, dont ce dernier décrit nettement mieux l'esprit des animés Mechas de ces dernières années.
Plus, sans doute (quoique Code Geass, Gundam SEED Destiny, et même Gundam 00 ne soient pas des modèles de Real Robot ; je ne parle même pas de Gurren Lagann). "Mieux", certainement pas.

Citer
Depuis la naissance de la série Gundam au Japon en 1979, nous découvrons enfin le Real Robot, c'est-à-dire des machines de guerre à l'esprit plus ou moins réaliste et futuriste.
Dès lors, les séries Mechas ont émergé petit à petit au pays du soleil levant, et très souvent, elles rencontrent un succès important.
Après avoir subdivisé le genre "mecha" en deux familles distinctes, on remélange le tout pour parler de succès... Je suppose que l'auteur parle toujours du Real Robot, car le Super connaissait déjà un franc succès et n'a pas attendu Gundam pour "émerger petit à petit". De plus, faut pas croire que les séries de mecha rencontrent "très souvent" un succès important. Y'a de sacrés gros navets (comme partout) de la même manière qu'il y a des œuvres excellentes qui ne trouvent pas leur public.

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De plus, avec l'arrivée de Neon Genesis Evangelion, de nouvelles perspectives pour l'univers Mecha s'ouvrent. Les japonais sont fans, et ainsi, la production en profite pour faire vendre un maximum de Cosplay des héros, ainsi que des maquettes des robots. Les plus vendues et les plus nombreuses sont sans conteste les maquettes de Gundam en général.
Les Japonais (majuscule quand on parle de nationaux) n'ont pas attendu Evangelion pour être fan de "l'univers mecha". M'enfin, peut-être tatilloné-je trop et que l'auteur de ce texte voulait dire que les Japonais étaient fan d'Eva, ce qui néanmoins contrevient au caractère généraliste de l'affirmation sur les produits dérivés. C'est mal écrit.
Concernant les produits dérivés, justement... Les cosplay à vendre ne sont que très marginaux. Les cosplayers purs et durs mettent un point d'honneur à fabriquer eux-mêmes leurs guenilles, et la vente de costumes ne concerne qu'un public très restreint. C'est pas avec ça qu'on fait du fric quoi. Non, l'auteur aurait plutôt dû parler, a fortiori pour Evangelion, des innombrables figurines et résines à l'effigie des héroïnes commercialisées. C'eut été pertinent.

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De 1995 à 1997, Neon Genesis Evangelion a été la série la plus appréciée au Japon, étant classée première dans les meilleures séries de son époque. Et il aura fallu attendre l'arrivée de Gundam SEED en 2002 pour donner un nouveau souffle au Real Robot, et attirer un public encore plus large, le public féminin, qui n'a jamais été aussi important pour une série Gundam. La série a rencontré un succès phénoménal au Japon, et a été du coup élue Meilleure Série en 2003.
On nage en plein délire... Premièrement, Evangelion n'est pas du "Real Robot". Il se place plutôt dans la subdivision des "robots divins", dont les machines protagonistes relativement mécaniques mais possédant assurément un pouvoir ou un potentiel divin ont la faculté d'influer sur la réalité du monde. On pensera, bien sûr, à Ideon (une inspiration d'Eva) ou à RahXephon.
Ensuite, Gundam SEED a donné un nouveau souffle à Gundam, c'est vrai. Mais de là à dire que cette série à ravivé tout un genre, surtout quand on voit les dérives qui suivront... C'est faux.
Qui plus est, le public féminin est très important pour Gundam 00. Autant que SEED, je ne sais pas. Mais le "qui n'a jamais été aussi important pour une série Gundam" ne me semble pas fondé sur une documentation ou une expérience très sérieuse. A contrario, un ami étant allé au Japon lors d'un grand salon de SF m'a confirmé que le public qui attendait l'arrivée des seiyû de 00 était bourré de groupies.

Citer
Avec un tel succès est née sa suite, Gundam SEED Destiny, qui bien que critiquée par de nombreux détracteurs, a eu encore plus de succès que le premier opus au Japon, les DVD ayant été premiers des charts dès leur sortie, toutes catégories confondues. La série aura été élue Meilleur Anime en 2005, 2006, et encore deuxième en 2007.
Concernant le succès de Destiny prétendument supérieur à celui de SEED... J'emettrais des réserves. Il faudra déjà vérifier les audiences. Côté ventes DVD, c'est peut-être vrai. En revanche, côté produits dérivés, et surtout maquettes, Bandai s'est plaint ! Le sponsor historique de Gundam a été déçu par GSD, c'est un fait.
Concernant les classements japonais, il est important de dire d'où ils sortent. Si c'est du Festival du cinéma de Kobe ou du magazine Newtype.
Or, les classements auxquels se réfère ce texte sont sans doute possible ceux de magazines dont on sait qu'ils sont à la solde de Bandai et de Sunrise.

Citer
Le style Mecha, qu'il soit plutôt réaliste ou fictif, marche, et les studios le savent.
Réalisme et fiction sont deux concepts totalement étrangers, et donc non contradictoires. Tous les animé de mecha sont fictifs. Certains sont "réalistes".

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De nombreuses séries sont sorties ces dix dernières années, et chacune ont rencontré un succès conséquent au Japon, comme RahXephon, Fafner in The Azure, Eureka Seven, ou encore l'excellent Tengen Toppa Gurren-Lagann, qui innove à son tour l'univers Mecha.
En dehors du fait que cette phrase n'est pas écrite en français correct, il est faux de dire que chacune des nombreuses séries sorties ces dix dernières années a rencontré un succès conséquent au Japon. D'ailleurs, pourquoi se limiter à dix ans ? Le mecha marchait déjà bien avant.

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Mais la série qui aura su détrôner Gundam SEED Destiny est Code Geass. A nouveau une série Mecha, mais ce qui plait le plus aux amateurs, ce n'est pas forcément les robots, mais les personnages. L'anime aura été élue meilleure série en 2007 et 2008, suivie de peu par une autre série Mecha, Gundam 00.
Et on passe ainsi d'une série Sunrise à une autre, avec des évaluations du succès qui se font encore et toujours par les mêmes media à la solde de Sunrise.
Si Code Geass a remporté un certain succès, ce n'est pas pour ses audiences (pas phénoménales) mais grâce à ses ventes de DVD et de goodies. On remarquera que Code Geass touche surtout un public très otaku (y'a qu'à voir la série pour s'en rendre compte), un public qui dépense beaucoup pour sa passion. Bref, le succès commercial de Code Geass est bien existant qualitativement, mais pas si étendu quantitativement. Peu d'otaku qui achètent beaucoup.

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Très souvent dans ce genre de classement, les personnages issus des animés Mechas sont aussi les plus appréciés. Une preuve sans doute que ces derniers priment bien sur les robots, et non le contraire.
Itération complètement stupide. Les classements de personnages et de mecha sont toujours distincts. Et ceux des séries en sont encore également distincts.
Ensuite, s'il est vrai qu'il existe plus de classements de personnages que de machines, c'est tout simplement parce qu'un robot, à part le trouver beau (ou pas) et puissant (ou pas)... Le personnage, lui, entraîne forcément un phénomène d'empathie.

Citer
Mecha, un genre universel.
Enfin ! On parle de genre.

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Bien sûr, on peut se dire que succès ne rime pas forcément avec qualité, mais pourtant, cela est bien souvent le cas avec le genre Mecha.
Euh... Y'a aussi beaucoup de daubes côté mecha... Des séries dont on entend même pas parler ici. Ou d'autres, plus connues, comme Gundam SEED Destiny.

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En effet, on peut y insérer de tous les styles. Gun X Sword est par exemple très axé sur les combats à l'épée et au pistolet, entre individus, mais aussi entre robots. D'autres séries mettent en avant le Yuri, comme Simoun, ou encore le Space Opéra comme Macross Frontier ou Heroic Age.
Code Geass a très bien montré à quel point on peut "patchworker" une série supposée de mecha.

Citer
D'autres séries vont même jusqu'à caricaturer le genre Super Robot pour en faire une série très divertissante. C'est le cas de Gravion et Tengen Toppa Gurren-Lagann, qui jouent sur la démesure.
C'est pas de la caricature... C'EST du Super Robot !

Citer
Très souvent, les animés Mechas permettent aussi une critique de notre monde actuel. En effet, comme il est souvent raison de technologie, les producteurs jouent sur ce point et vont jusqu'à y intégrer des guerres, permettant ainsi de toucher de nombreux domaines comme la religion, l'énergie, la course à l'armement. On retrouve souvent ces détails dans les séries Gundam.
C'est quoi cette manie de parler de "producteurs" ? Le producteur, c'est celui qui finance. Certes, il peut demander à ce que l'histoire tende vers telle ou telle direction afin d'augmenter les audiences et les perspectives en merchandising. Mais c'est pas lui qui écrit l'histoire. Le "patron" sur une série, artistiquement, c'est le réalisateur, en collaboration avec le scénariste.
Si on commence à partir dans ces erreurs, autant dire que c'est Bandai qui créé les séries Gundam.

Citer
Mais le robot en lui-même n'est pas forcément un humanoïde géant. Le degré Mecha est en fait différent pour chaque animé. Par exemple, pour Blassreiter, les robots sont des motos, et le style, avant d'être Mecha, est vraiment basé sur de la science-fiction pure. A noter que la 3D devient de plus en plus à la mode dans l'univers Mecha, un des seuls où elle peut vraiment être utile, comme c'est le cas pour Reideen.
"Plus en plus"... Oui et non. Ca reste épisodique, comme ça l'a toujours été.

Citer
Enfin, on peut être fan d'animation japonaise vraiment simple et retrouver un bon Mecha comme Full Metal Panic!, avec de l'action bien dosée, de l'humour nippone, et des Mechas classiques.
Oui.

Citer
Comme nous l'avons dit, le genre Mecha ne veut pas forcément dire un animé où on ne verra que des robots se battre entre eux. A vrai dire, très souvent, les robots, ou simplement le robot, restent un simple outil de combat. Même s'ils ont leur importance, ils ne prennent jamais le pas sur le développement des personnages et du scénario, souvent très recherché.
Toutes les séries de mecha ne bénéficient pas d'un scenario forcément recherché. Il est noter que, contrairement à ce que semble exprimer ce texte, mecha n'est pas synonyme de qualité. C'est comme dans tous les genres...

Citer
En fait, le producteur d'une série Mecha peut insérer l'idée qu'il veut faire passer à travers ce genre. Cela peut même être très proche de notre monde et notre mode de vie, comme Gundam 00.
Encore cette méprise totale sur le rôle du producteur...

Citer
Il est très rare que l'on ne sente pas la claire évolution des personnages dans une série Mecha. Gundam SEED en est un bel exemple. Les triangles amoureux, l'amitié, les mensonges, l'action et l'aventure, tout ce qui fait la magie d'un animé quelconque se retrouve dans une série Mecha !
Contre-exemple : Shinn Asuka.
Enfin, encore une fois, l'animé de mecha n'est pas nécessairement parfait, ni même bon.

Citer
Bien sûr, nous n'avons fait qu'un procès en faveur du style Mecha, beaucoup trop négligé en France, à tort. Certaines de nos raisons peuvent s'appliquer à l'animation japonaise en général, certes, mais elles sont nécessaires pour faire comprendre à ceux qui fuient encore les séries Mechas, qu'elles passent souvent à côté de certains chefs d'oeuvre.
Puis s'il vous faut d'autres raisons valables, nous pouvons aussi ajouter que très souvent, les séries Mecha possèdent des musiques extraordinaires, une animation parfois excellente, des scénarios hors du commun, mais bon, ce ne serait pas être objectif...
Bien sûr que c'est pas objectif. Dire que "très souvent" les animé de mecha sont bourrés de qualités, c'est préjuger et généraliser.


Maintenant, qui a écrit ça ? J'ai peur d'être accusé de persécution si je dis le fond de ma pensée, alors...


EDIT : Google aura finalement répondu à la question...
Allez, "sourçons" : http://www.mecha-zero.com/communaute/dossiers/docs/3raisons.php.
C'est encore pire avec les images.
« Modifié: 09 novembre 2008 à 15:29:37 par Saga »

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« Réponse #2 le: 09 novembre 2008 à 16:17:08 »
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On nage en plein délire... Premièrement, Evangelion n'est pas du "Real Robot". Il se place plutôt dans la subdivision des "robots divins", dont les machines protagonistes relativement mécaniques mais possédant assurément un pouvoir ou un potentiel divin ont la faculté d'influer sur la réalité du monde. On pensera, bien sûr, à Ideon (une inspiration d'Eva) ou à RahXephon.

J'aurais pas dit mieux !  :26: Neon genesis evangelion est bien un manga de "robot divin" D'ailleurs les evas sont considéré comme "le corps de dieu" et le pilote comme son âme (c'est du moins du moins ce que l'auteur veut probablement sous-entendre et c'est une des révélations du jeux evangelion) d'ailleurs la religion à une grande influence dans la série .

Exemple : le premier ange, considéré comme un dieu, s'appelle adam et les evas sont créé a partir de lui (Adam > Eve)
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« Réponse #3 le: 09 novembre 2008 à 16:24:54 »
Déjà que parler de mecha est presque inapproprié pour ces géants en très grande partie organique, qui passent leur temps à pisser le sang, parler de "Real Robot" est juste hors de propos, en effet.


 :26:
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« Réponse #4 le: 09 novembre 2008 à 16:31:51 »
J'ai commencer a lire, j'ai vite abandoné.

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Faut voir que le DA emblématique du Super Robot diffusé en France, Goldorak, n'a connu son heure de gloire que bien avant les années 90, période durant laquelle il ne connaissait pratiquement que des diffusions confidentielles sur TV Monte-Carlo. Bref, le grand Cornu n'a bercé l'enfance que des trentenaires (à plus ou moins quelques années).

Heu...c'est passé sur le club Dorothée dans les années 90. J'ai 21ans et j'ai vu la série étant petit. Mais bon cela ne m'a pas plus traumatisé que ça.
Je l'ai vu en prenant la série au second degré, de plus c'était la mode, entre Transformers, M.A.S.K., et autre, les robots qui se foutaient sur la gueule on voyait que ça. (oui je sais, les séries que je cite ne sont pas des manga)

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« Réponse #5 le: 09 novembre 2008 à 16:39:08 »
Au temps pour moi, c'est marqué sur Planète Jeunesse : "23 septembre 1987 (TF1 - Club Dorothée) jusqu'à 1994".
Mais j'ai beau me souvenir d'avoir été planté devant TF1, avec Saint Seiya ou MASK, mais je n'ai vu du Goldo que sur TMC. O_o

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« Réponse #6 le: 09 novembre 2008 à 17:05:35 »
Le genre le plus populaire au Japon. Effectivement il suffit de voir les ventes ridicules de tout ce qui touche à Naruto ou One Piece. Il parrait que le Shonen Jump ne survit que grâce à des mécènes.

Je confirme en partie ce que dit Saga sur les trentenaires. Du haut de mes 27 ans, je me souviens avoir suivi Goldorak étant gosse, ma sœur qui a 10 ans de moins sait à peine que ça existe.
Le soucis de Goldorak est que l'animé se répète. Il parrait que le manga est plus riche. Accessoirement, si on regarde la trame générale, c'est vachement pessimiste comme série. En dehors de Rigel, on n'est pas là pour rigoler.

C'est souvent de qualité. Forcément, ce qui nous arrive ici c'est ce qui a le mieux marché au Japon. Toutes les grosses daubes innommables ne franchissent jamais les frontières nippones, de même que Mon curé chez les nudistes est peu connu hors francophonie (source aucune, j'ai peur de rien).

Confondre producteur et réalisateur, c'est devenu une mode. Parfois je me dis que je suis une encyclopédie vivante du cinéma rien qu'en connaissant les attributions des deux. C'est pourtant simple : y en a un qui finance et supervise de loin pour que ça colle à la vente de Happy Meal, y en a un qui met en scène de façon torturée et se voit imposer un montage à la con par la production. Comme dirait ma mère : tu prends ça trop au sérieux, faut juste regarder les images et pas se poser de questions.

Genre universel, mon cul. Il suffit de voir la quasi indifférence qu'il suscite en Europe. Pour rester dans les productions japonaises les shonen basiques type Dragon Ball sont bien plus universels de par les thèmes abordés (dépassement de soi, force de l'amitié etc) et leur approche (spectaculaire et rigolo). Gundam ou Evangelion (puisque ce sont les plus cités) ne sont pas assez consensuels pour toucher un large public. Des jeunes emportés par un conflit qui les dépasse, le tout traité de façon plutôt sérieuse c'est pas super sexy.
Peut-être que mon dictionnaire n'est pas à jour pour le mot universel qui pour moi signifie commun à tous. Dans le cadre artistique cela va, toujours selon moi, de pair avec une certaine accessibilité. C'est loin d'être systématique dans le genre.

La 3D est très utilisée. Ah merde, je savais pas qu'il fallait regarder Gundam avec des lunettes en carton avec des verres rouge et vert.
Si par 3D l'auteur veut dire images de synthèse, il a bien raison. Cet outil n'est utile que pour animer des robots. Ratatouille, Toy Story ou The Incredibles c'est de la branlette infographique.

Je crois que je vais en rester là, c'est gonflant plus qu'autre chose.
« Modifié: 09 novembre 2008 à 17:30:06 par LE Nelge »
LE Nelge. Get yours at bighugelabs.com" title="LE Nelge. Get yours at bighugelabs.com

C’est pas parce que les riches ont de l’argent qu’il faut qu

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« Réponse #7 le: 09 novembre 2008 à 17:28:13 »
La 3D...peut-être pour le remake fumeux du vrai Raideen en effet. Mais faut pas oublier les effets spéciaux minables que ça entraine, comme cet éternel plan où l'Archangel fonce vers l'écran, faisant tâche avec le fond (qui n'est pourtant qu'un tas informe et unicolore).
L'infographie avec 200 yens de budget fera toujours saigner les yeux largement plus que les cellulo cheap.
Veux pas voir de 3D dans mes japoniaiseries, beurk. Pour ça il y a Pixar, Dreamworks et consorts (demo makers ! :13:).
Ou alors on assume jusqu'au bout pour faire Karas.


( et puis de toute façon, Atom pown them all)  :troll:
« Modifié: 09 novembre 2008 à 17:31:22 par Milo »
"J'adore trop les doubleurs japonnais de la nouvelle saison de ce manga."

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« Réponse #8 le: 09 novembre 2008 à 18:02:33 »
OMG  :kuru1:
Saga faut que tu leur envoient un lien pour leur montré le remaniment (très juste) de leur article! :26:

PS: Ca fait peur de voir comment ils encensent Destiny! :23:

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3 BONNES RAISONS D'AIMER LE STYLE MECHA
« Réponse #9 le: 09 novembre 2008 à 18:12:12 »
tien je connaissais ce site que de nom
Saga tu as une dent contre eux non? :D
en tout cas joli pavé, un néophyte y croira facilement :) (d'ailleurs j'y ai cru facilement, mis a part pour destiny car j'était prévenu :D)
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Hors ligne seed forever

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« Réponse #10 le: 09 novembre 2008 à 21:02:31 »
Si l'idée de réhabilité le genre mecha en france est assez noble, je doit admettre que là ce n'est pas une réussite

Ceci étant dit, je fréquente régulierement le forums de mécha zero, malgré la "guerre" que ce font les deux sites. 
 
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Hors ligne Sieg Hart

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« Réponse #11 le: 10 novembre 2008 à 00:35:38 »
Citer
Si Code Geass a remporté un certain succès, ce n'est pas pour ses audiences (pas phénoménales) mais grâce à ses ventes de DVD et de goodies. On remarquera que Code Geass touche surtout un public très otaku (y'a qu'à voir la série pour s'en rendre compte), un public qui dépense beaucoup pour sa passion. Bref, le succès commercial de Code Geass est bien existant qualitativement, mais pas si étendu quantitativement. Peu d'otaku qui achètent beaucoup.

Le parfait exemple


Hors ligne Trowa

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« Réponse #12 le: 10 novembre 2008 à 00:41:06 »
"guerre" ? tu es sure ?  :23:
Rau : L'homme a un caractère envieux, haineux, où le seul réflexe de survie est d'éliminer son prochain !
Kira : Tu te trompes les humains ne sont pas tous comme ça !
Rau : Qu'est-ce que tu en sais ? Regarde autour de toi !
Kira : C'est faux !
Rau : Tu dois disparaître !!
Kira : Il y encore un mond

Hors ligne seed forever

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« Réponse #13 le: 10 novembre 2008 à 09:20:18 »
le terme est peut-être un peu fort mais il y a une différence de point de vu, c'est indéniable. Celà tourne en grande parti autour de la polémique sur gundam seed destiny. Par contre, pour gundam 00 les deux communauté semble être d'accord. Y aurait-il un espoir ?

En même temps c'est le but avoué de gundam 00 : réunir les fans de gundam
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Hors ligne Archange Kira Yamato

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« Réponse #14 le: 10 novembre 2008 à 10:49:03 »
L'article perd en pertinence selon moi à travers ses jugements de valeur et la connaissance trop sommaire de la place du genre au Japon (et je serai tenter de rajouter : en France).
Je ne reviendrai pas sur les jugement de valeur, suffisamment éclaircies précédemment. J'apporterai donc aux moins deux précisions.

La première concerne la vision du Mecha en France. On en parle bien peu. Les ouvrages francophones traitant du manga laissent une place bien mince au genre, sans pour autant en donner une image simpliste. On sous-entend bien que ce genre est bien plus complexe qu'un schéma "le gentil robot écrase les méchants qui veulent envahir la terre", mais sans pousser plus loin la réflexion. On souligne davantage que les séries dites novatrices, à l'instar d'Evangelion (vous voyez d'ailleurs que ces ouvrages basent leur analyse sur des succés en France ! la place de Gudam, dès 1979, est bien mineure, ce qui ne reflète point la réalité) sont des séries de Mecha.
Je voudrai égalmenent rappeler qu'un manga, qui s'identifiait tout à fait à l'idée de base des série de robot comme l'écrit l'article, et de Go Nagai, Getter Robt Go ! a été interrompue, faute de ventes suffisantes. Donc, peut-être y a t-il eu un moment où on se faisait une idée grossière du mecha. En tout cas, cet échec montrerait que les Français attendaient autre chose du genre...
Goldorak est un des premier anime à être entré en France (après Le roi Léo et Candy, avant la saga Albator si ma mémoire ne me joue pas de tour...). Son succés a été grand et son impact a, dans les représentations, constitué le point de départ d'une nouvelle période. On parle de "génération Goldorak". Et de fait, Liliane Lurçat, psychologue de l'enfant, qui peste aujourd'hui encore contre l'impact de la violence à la télévision, en a fait le titre d'un livre : A cinq ans, seul avec Goldorak. Ce qui est intéressant dans ce lire, c'est qu'elle s'interroge sur l'objectif commercial de l'anime : vente de figurine et de BD (pas les originales). Bien joué Liliane. Vous avez décelé cet objectif, qui est celui de tout produit culturel marchand, et qui n'a pas attendu le manga et l'anime pour se développer en France. Ben pourtant c'est là que commence la vindict ! Lisez les trois ouvrages de cette femme parus entre 1981 et 1989 pour voir comment s'échelonne une critique pseudo-scientifique de l'animation.

Cet aspect marchand a été traité (heureusement). En soi, cette recherche du fric n'est absolumment pas dévalorisante (pourtant c'est ce qui perd Gundam Seed Destiny dans le coeur des fans de la saga ici).
Je crois qu'il eût été judicieux d'évoquer le côté introspectif du mecha au Japon. Pourtant, l'article aborde à demi-mot la question, mais (par manque de matière ?) il fini par passer à côté de ce point fondamental.
Quand et comment est né le mecha ? avec la guerre. C'est tout d'abord l'image de l'invincible B29, puis lors de l'occupation, des technologies peu connu du japonais moyen, comme le char, la jeep etc. Bref, autant de machines ancrées dans la mémoire des futurs mangakas (Leiji Matsumoto, Hayao Miyazaki, Osamu Tezuka -Tomino également ?-) devenues de facto sources d'inspiration. Et dans les séries de mecha, on peut avoir des enfants qui apprennent à piloter ce qui a vaincu leurs pères.
On pourrait aller plus loin, par exemple lier technologie et science (c'est à dire ce par quoi les japonais ont été vaincu, aussi : la bombe nucléaire) et se pencher sur le cas d'Astro Boy, un robot atomique.
On le voit, ce qui a vaincu le Japon le sauve désormais ! Il y a de l'introspection dans ce genre, peut-être plus que dans les autres. D'où le succés monumental du genre.
Quot homines, tot sententiae